L’Apollonide, souvenirs de la maison close, de Bernard Bonello

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Un film de Bernard Bonello avec Hafsia Herzi, Noémie Lvovsky, Céline Sallette, Jasmine Trinca…

Résumé : À l’aube du XXème siècle, dans une maison close à Paris, une prostituée a le visage marqué d’une cicatrice qui lui dessine un sourire tragique. Autour de la femme qui rit, la vie des autres filles s’organise, leurs rivalités, leurs craintes, leurs joies, leurs douleurs… Du monde extérieur, on ne sait rien. La maison est close. (allociné). La bande annonce est ici.

Je ne comprends pas pourquoi on a dit tant de bien de ce film.

Ca faisait longtemps que je ne m’étais pas autant ennuyée au cinéma. Pas de réel scenario, des femmes auxquelles on ne s’attache pas (en dehors de la femme qui rit), des scènes répétitives.

Le fait que les scènes de sexes, de prostitution, ne soient pas “justifiées” par le scénario les rend parfois génantes parce qu’on a vraiment l’impression d’être un voyeur et qu’elles sont filmées assez complaisamment.

De belles images, souvent, mais ça ne suffit pas. Surtout qu’on n’évite pas les clichés, bien au contraire (ah, l’image sur la rose qui perd ses pétales lors de la dernière soirée de la maison close… non mais au secours!).

Bref, on peut s’en passer sans problème !

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